Des efforts pour la planète.
Persuadé que les actions individuelles peuvent, si elles ne sont pas isolées, avoir un effet global, j'ai insisté ces dernières années pour que les déplacements organisés par la ville d'Antony vers nos communes jumelles soient effectués autant que possible en train et pas systématiquement en avion. Pour Reinickendorf (Berlin), les refus opposés par Jean-Yves Senant ont varié au cours du temps : tout d'abord c'était impossible, il n'y avait pas de ligne ferroviaire ; puis c'était trop compliqué, il fallait changer à Francfort ; finalement, c'était vraiment trop long...
En mai dernier, Anne et moi, désireux de (re)récouvrir Berlin avons réservé un aller-et-retour Paris-Berlin en 1ère classe, sans changement (756 € au total) : départ de la gare de l'Est à 09.55, arrivée à la gare centrale de Berlin à 18.03.
Evidemment c'est plus long que l'avion. Surtout que l'arrivée s'est faite à 19.40 au lieu de 18.03 et que la cafétéria était exceptionnellement fermée... De plus, il a fallu patienter deux mois pour percevoir 60 € d'indemnités de retard de la Deutsche Bahn.
Mais nous avons pu profiter de Berlin, du Reichstag à la place d'Antony devant la mairie de Reincikendorf, l'esprit léger : nous n'avons relargué que l'équivalent de 14 kg de CO2 dans l'atmosphère au lieu de 975 kg si nous avions pris l'avion. 98,6 % de réduction, ça vaut bien quelques efforts, non ?
Antony Jean-Yves Sénant mobilités réchauffement climatique Reinickendorf